allah
05/11/2007 21:01 par alousy77
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Né à GAYA, El-Hadji Malick Sy séjourne en Mauritanie, s'installe à Saint-Louis en 1884, puis à Louga, et Pire avant de s'établir à Tivaouane en 1902 à la suite d'une demande, dit-on, du grand notable Djibril Guèye qui l'invita à y rester.
Maodo Malick Sy a beaucoup contribué, en Afrique noire, à la propagation de l'islam et de la confrérie soufie de Abou al-Abbas Ahmed at-Tijani. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont le célèbre Qilâsu thahab, « l'or décanté ».
C'est à Tivaouane que Maodo Malick Sy a été inhumé après son rappel à Allah le 27 juin 1922. Sa succession à la tête de la tariqa Tidjane est assurée par son deuxième fils Seydi Ababacar Sy pour le khalifat général des Tidjanes de 1922 à 1957. Son successeur fut El-Hadji Abdou Aziz Sy qui fut rappelé à Dieu le 14 septembre 1997, remplacé par l'actuel khalife, Serigne Mansour Sy: « Borom daaraji
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Un des signes distinctifs par lesquels on identifie le croyant véritable est la résignation devant les arrêts divins, si cruels puissent-ils paraître. Ainsi, lorsque le 13 juillet 1945, Serigne Mamadou Moustapha fut ravi à l'affection de la Communauté Mouride, ce fut avec une douleur, indicible certes mais avec une totale soumission à la volonté de Dieu que le pays tout entier vécut l'événement. Son frère cadet (de six mois), Serigne Mouhamadou Fadilou fut porté au Khalifat car la flamme allumée par Khadimou Rassoul ne saurait vaciller. Celui là, dont le souvenir est perpétué par ses nombreux homonymes connus sous les prénoms de Gallas, de Fallou ou de Fadel, allait marquer son temps..
Tout en cet homme exceptionnel que nous appelons affectueusement et respectueusement Serigne Fallou ou El Hadji Fallou, porte les stigmates d'une sainteté incontestable.
D'abord sa naissance qui eut lieu en 1888 à Darou Salam. En effet Serigne Fallou vit le jour exactement la vingt septième nuit du mois lunaire de Rajab. (ndeyi koor dans le calendrier local), C'est la date anniversaire du voyage nocturne du Prophète (en compagnie de l'Ange Gabriel) dont il ramena le rituel des cinq prières, si fondamental en Islam. Le Magal du Kazu Rajab qui marque son anniversaire est un événement très connu, où se pressent des centaines de milliers de talibés fervents.
Ensuite la réaction du Cheikh quand il fut informé de cette naissance. Il aurait alors vivement exprimé sa gratitude à Dieu en concluant que si ce nouveau n'était pas apparu dans sa famille, il se serait mis à sa recherche pour aller le retrouver, où qu'il puisse être.
Enfin le pèlerinage qu'il accomplit à La Mecque. Les circonstances de ce séjour en terre arabe furent telles qu'il eut beaucoup de peine à rentrer à TOUBA : les gens de La Mecque ne voulaient plus s'en séparer, ayant découvert en lui une érudition et une sainteté exceptionnelles.
Déjà, tout enfant, Serigne Fallou avait commencé à se signaler comme un être d'exception.
Sa mère Soxna Awa BOUSSO appartient à une famille d'érudits qui a donné plusieurs imams à TOUBA
C'est avec une aisance surprenante que dès l'âge de huit ans, il se mit à l'apprentissage du Coran, sous la férule de. Serigne Ndame Abdourahmane LO au daara dénommé Aalimun Xabiir, à environ cinq kilomètres de Touba. Son oncle paternel Serigne Mame Mor Diarra lui servit de professeur dans l'étude de la Théologie. Sa formation dans les Sciences Religieuses fut complétée par le Cheikh lui-même, à son retour d'exil. Précisons qu'une bonne partie de cette formation eut lieu en Mauritanie, à Saout El Maa (Khomack), où le Cheikh avait été déporté et où le rejoignit Serigne Fallou en compagnie de Serigne Mamadou Moustapha et de Serigne Mor Rokhaya BOUSSO.
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Le plus en vue dans l'organisation mouride, c'est certainement Cheickh Ibrahima Fall. Descendant de la grande dynastie des anciens 'damels 'du Cayor(roi du Sénégal des royaumes). Préposé à l'organisation pratique et aux travaux les plus difficiles(défrichage et culture des champs, collecte du bois de chauffe, construction des concessions, transport des récoltes, etc.)Le fondateur de la branche des 'baye Fall ', une des principales composantes du mouridisme, s'est donné corps et âme au service de celui qui fut son seul et unique maître.
Avant toute chose, il faut modifier le terme "pélerinage à Kaolack" car Cheikh Ibrahim Niasse (r) n'a jamais évoqué ce terme car pour lui le Péleringe est uniquement à La Mecque, à Médine et à Jérusalem. Le reste n'est qu'une visite pieuse (ziarrah) que ce soit à Fes, Kaolack ou autre. (Note d'un Mouqadem de Cheikh Ibrahim Niasse (r)) Cheikh Ibrahim (r) est né en 1900 à Taiba Niassène près de Kaolack et il est le seul parmi les fils de Cheikh 'Abdallah Niasse le grand (r) à être né au Sénégal. En effet les autres naquirent en Gambie.
Sa mère, Sokhna Astou Diankha, aurait eu un rêve lorsqu'elle était enceinte, dont l'objet était la délivrance du futur Cheikh al-Islam. Elle en parla à son mari qui lui dit de n'en parler à personne. En effet Cheikh Ibrahima fut le grand don qu'Allah nous a donné à une époque difficile, une époque qui verra la disparition du Califat mondial de la Oumma Ottoman, c'est une époque qui verra les deux guerres mondiales, les idéologies communistes, nazies et fascistes, bref l'époque des extrêmes, l'émergence de l'anti-soufisme, la franc-maçonnerie, le sionisme, la crise économique mondiale et surtout la difficulté de trouver un initiateur spirituel honnête et orthodoxe ayant l'illumination pour abreuver les assoiffés, les sincères vers la Connaissance d'Allah. Il est vrai qu'il y avait les grands 'arifins tel que El Hadj Malik, Abdoullah Niasse ou Cheikh Ahmad Bamba (r) jusqu'en 1922 mais ceux ci n'eurent guère le temps et les dispositions nécessaires pour initier les gens à la profondeur du soufisme, préoccupés et missionnés à préserver les bases islamiques en territoires occupés.
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